date - Wednesday, June 18th
Il suffit d'une journée, une matinée, pour voir votre propre vie s'écrouler sous vos yeux; vous vous trouvez une raison, peut-être est-ce votre faute, ou peut-être simplement que vous n'avez pas le droit au bonheur, vous. Que ce bonheur dont tout le monde vous parle mais que vous, vous ne comprenez pas; "le bonheur, c'est quoi ?" simplement un sourire, oui ce mot si pauvre, ne représente sur nous qu'un misérable sourire qui se perd dans une foule immense qui vous ignore et vous jette. Quand le bonheur vous tombe sur la gueule, vous ne savez pas comment réagir alors vous souriez mais amèrement sans savoir pourquoi et vous balancer ce mince espoir d'être heureuse, vous continuez de vous dire que ca ne vous correspond pas, que votre but n'est pas d'être heureuse mais de réussir ce que vous entreprenez. Vous vous dites que si vous perdez, vous recommencerez avec la tête haute; mais sans vous attendre vraiment à une défaite. Mais voilà que ce n'est pas le bonheur qui vous tombe sur la gueule mais votre putin de défaite; là, tout vous semble mort, sans importance; vos gestes, vos paroles, vos efforts, tout oui tout se disperse et s'évapore. "Pourquoi" ; la vie est injuste et ca je ne le savais pas jusqu'à maintenant, je pensais que tout était équitable, un peu comme les droits de l'homme; que tout le monde était égaux et avait droit à la même ration de bonheur dans sa vie. Mais ce ne sont pas les exceptions qui manquent à l'appel; puis la colère s'en mêle, elle arrache votre c½ur avec le sourire le plus forcé possible; elle vous emporte et vous bourre le crâne à un tel point que vous ne voulez entendre plus rien, ne voir plus rien, simplement vous déchainé, vous défoulé, vous détendre. Et une putin d'idée vous viens, en parlait à quelqu'un. Mais qu'est ce qu'ils en ont à foutre les autres de notre merdique de vie hein? ca jamais personne n'oserait y répondre, c'est trop vulgaire à dire. Enfin bon, vous cherchez quelqu'un qui vous écouterait et vous aiderait à comprendre; mais personne ne se montre présent. Comme si rien n'avait changé comme si vous alliez très bien que votre seul souci c'était de savoir si votre mascara coule sous le poids de vos larmes incontrôlable. Vos dernières pensées vont vers une personne, celle à qui vous pensiez vous être attaché, sans vous souciez vraiment aux autres. Elle vous écoutera cette personne là, vous le savez, vous en êtes sur ! Mais au fond, mieux vos ne pas la déranger pour une histoire digne d'un film d'Hollywood et de laisser ces pensées fuirent votre mémoire; ou, simplement, les remplacées par de nouveau souvenirs qui restent encore à écrire.
Le bonheur ...un pauvre mot, hein ?